Bouturage

Bouturer ses plantes : la méthode et la période, espèce par espèce

Une bouture réussit quand le type de prélèvement et la saison correspondent à l’espèce. Cette page réunit la méthode et la période favorable, espèce par espèce.

Mis à jour le 09/08/2026 · Rédaction Bourgogne Fleurs

Repères pratiques
Période

de juillet à septembre, sur une pousse de l’année qui commence à durcir

Méthode indiquée

Bouture semi-ligneuse en août

Exposition de la plante

Plein soleil

Rusticité

-15 °C (zone H2)

Espèce par espèce

Buis commun voir la fiche

Le buis est l'arbuste structurant par excellence des jardins de la région : rustique, persistant, il pousse sur les sols calcaires et supporte aussi bien le soleil que l'ombre. Il se prête à toutes les formes taillées, des bordures basses aux topiaires. Depuis quelques années, il est menacé par deux fléaux arrivés en Bourgogne-Franche-Comté : la pyrale du buis (chenille défoliatrice) et le champignon de la maladie du dépérissement (Cylindrocladium). Là où la pression est forte, on lui préfère désormais des alternatives comme l'ilex crenata ou la petite viorne.

Grand classique des jardins réguliers, le buis persistant se taille en boules, haies basses et topiaires, sur tout sol calcaire. Son port adulte atteint 0,5 à 3 m et sa floraison se situe Avril à mai (discrète). La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Tailler deux fois par an (juin et fin d'été), hors plein soleil. Surveiller la pyrale dès le printemps (chenilles, toiles) et agir tôt. Éviter la taille par temps humide qui favorise le champignon.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

La fenêtre la plus favorable se situe de juillet à septembre, sur une pousse de l’année qui commence à durcir. Choisissez le matin, après une journée sans forte chaleur. La plante mère doit être saine et correctement hydratée, sans symptôme de maladie ni infestation.

Buis commun apprécie soleil à mi-ombre et un sol tout sol, y compris calcaire, bien drainé. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Camélia du Japon voir la fiche

Le camélia offre, du cœur de l'hiver au printemps, de grandes fleurs rose, rouge ou blanc sur un feuillage vernissé persistant. C'est une plante de terre de bruyère : elle déteste le calcaire, qui provoque une chlorose (feuilles jaunissantes). En Bourgogne-Franche-Comté, la plupart des sols étant calcaires, on le cultive surtout en pot (dans un mélange de terre de bruyère) ou en pleine terre dans les secteurs acides comme le Morvan. Il redoute le soleil du matin en hiver sur fleurs gelées et les vents froids desséchants.

Superbe arbuste persistant à floraison hivernale, le camélia exige un sol acide : à réserver aux terres non calcaires du Morvan ou à la culture en pot. Son port adulte atteint 1,5 à 3 m et sa floraison se situe Février à avril. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Arroser à l'eau de pluie en été. Pailler au pied. Ne pas planter en exposition est (soleil matinal sur gel). Un apport d'engrais spécial terre de bruyère après floraison entretient la vigueur.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

La fenêtre la plus favorable se situe de juillet à septembre, sur une pousse de l’année qui commence à durcir. Choisissez le matin, après une journée sans forte chaleur. La plante mère doit être saine et correctement hydratée, sans symptôme de maladie ni infestation.

Camélia du Japon apprécie mi-ombre, sans soleil du matin en hiver et un sol acide (terre de bruyère), frais et drainé. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Clématite voir la fiche

La clématite est la grimpante à fleurs par excellence, du printemps à l'automne selon les variétés. Sa réussite tient à une règle simple : elle aime avoir la tête au soleil mais le pied à l'ombre et au frais. On pare son pied d'un paillage, d'une tuile ou d'une vivace basse pour maintenir la fraîcheur des racines. Elle demande un sol profond, riche et bien drainé. La taille dépend du groupe : les clématites de printemps se taillent après floraison, celles d'été se rabattent en fin d'hiver. En cas de doute, une taille légère la première année et l'observation suffisent.

Reine des grimpantes, la clématite habille treillages et pergolas de grandes fleurs étoilées. Sa règle d'or : la tête au soleil, le pied à l'ombre et au frais. Son port adulte atteint 2 à 4 m et sa floraison se situe Avril à septembre selon groupe. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Garder le pied à l'ombre et frais (paillage). Tailler selon le groupe de floraison. Palisser sur un support.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Clématite apprécie tête au soleil, pied à l'ombre et un sol frais, profond, drainé. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Cognassier du Japon voir la fiche

Le cognassier du Japon fleurit dès février-mars, avant les feuilles, en une profusion de fleurs rouge, rose ou blanc sur des rameaux souvent épineux. Très rustique et peu exigeant, il pousse sur tous les sols de la région, calcaire compris. À l'automne, il donne de petits fruits jaunes durs et parfumés, les « coings du Japon », dont on fait gelées et pâtes de fruits. On le conduit en arbuste isolé, en haie libre défensive ou palissé contre un mur.

Arbuste très rustique aux fleurs éclatantes dès la fin de l'hiver, sur bois nu, suivies de petits coings parfumés. Son port adulte atteint 1 à 2 m et sa floraison se situe Février à avril. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Tailler après la floraison si nécessaire pour aérer. Supprimer le vieux bois à la base. Aucune exigence particulière : c'est un arbuste de culture facile.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Cognassier du Japon apprécie soleil à mi-ombre et un sol tout sol, y compris calcaire. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Deutzia voir la fiche

Le deutzia se couvre, en mai-juin, d'une profusion de petites fleurs étoilées, blanches ou rosées, sur des rameaux arqués. Cousin du seringat, il est tout aussi rustique et facile, indifférent au sol calcaire de la région. On l'utilise en massif d'arbustes, en haie libre fleurie ou en isolé. Sa floraison abondante et sa culture sans souci en font un excellent arbuste pour débuter.

Arbuste rustique et facile qui disparaît sous une nuée de fleurs blanches ou roses au début de l'été. Son port adulte atteint 1 à 2 m et sa floraison se situe Mai à juin. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Tailler juste après la floraison en supprimant les branches ayant fleuri et le vieux bois à la base, pour renouveler la ramure et garder un port souple.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Deutzia apprécie soleil à mi-ombre et un sol tout sol ordinaire, calcaire toléré. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Euphorbe des jardins voir la fiche

L'euphorbe des garrigues apporte une belle structure au jardin sec : ses tiges dressées portent un feuillage étroit bleu-vert persistant, surmonté au printemps de grosses inflorescences vert chartreuse très lumineuses. Elle prospère au soleil, en sol drainé, pauvre et calcaire. Parfaitement adaptée aux massifs secs de la région, elle se ressème volontiers. Attention : comme toutes les euphorbes, son latex blanc est irritant pour la peau et les yeux — port de gants recommandé à la taille.

Vivace architecturale au feuillage bleuté persistant, coiffée au printemps de larges inflorescences vert acide. Son port adulte atteint 80 à 120 cm et sa floraison se situe Avril à juin. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Couper les tiges défleuries à la base (elles sont bisannuelles) avec des gants, le latex étant irritant. Aucun arrosage une fois installée. Surveiller les semis spontanés.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Euphorbe des jardins apprécie plein soleil et un sol drainé, sec, même pauvre et calcaire. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Forsythia voir la fiche

Le forsythia est l'un des premiers arbustes à fleurir, dès mars, couvrant ses branches nues d'une profusion de fleurs jaune vif avant l'apparition des feuilles. Sa floraison est un repère du calendrier de jardinier — c'est traditionnellement le signal pour planter les pommes de terre. Très rustique, il ne craint pas les hivers régionaux. Il pousse vite dans presque tous les sols et se bouture avec une facilité déconcertante (une branche plantée en terre reprend souvent). On le taille juste après la floraison, jamais en hiver, sous peine de supprimer les fleurs à venir.

Explosion de jaune d'or dès la fin de l'hiver, avant même les feuilles : le forsythia annonce le printemps. Ultra-rustique et increvable, il se bouture les yeux fermés. Son port adulte atteint 2 à 3 m et sa floraison se situe Mars à avril. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Tailler juste après la floraison (un tiers des vieilles branches). Bouturer très facilement. Aucun soin particulier.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Forsythia apprécie soleil à mi-ombre et un sol ordinaire. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Gaura voir la fiche

Le gaura apporte une légèreté aérienne aux massifs : ses fines tiges portent une multitude de petites fleurs qui ondulent au vent comme un vol de papillons, du début de l'été jusqu'aux gelées. Il aime le plein soleil et les sols drainés, et résiste bien à la sécheresse. Moins rustique que d'autres vivaces, il peut souffrir des hivers rigoureux du plateau ou de l'altitude : un sol très drainé et un paillage l'aident à passer l'hiver, et il se ressème souvent spontanément pour se renouveler. De courte vie mais généreux.

Nuée de papillons blancs ou roses dansant au moindre souffle, le gaura fleurit sans relâche de juin aux gelées. Léger et sobre en eau, il allège les massifs secs. Son port adulte atteint 60 à 90 cm et sa floraison se situe Juin à octobre. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Sol drainé impératif l'hiver. Rabattre au printemps. Se ressème seul ; pailler en zone froide.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Gaura apprécie plein soleil et un sol drainé, léger. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Glycine voir la fiche

La glycine offre l'une des floraisons les plus spectaculaires du printemps : des grappes pendantes, bleu mauve, blanches ou roses, exhalant un parfum puissant. Rustique, elle réussit bien en région, contre un mur chaud ou sur une pergola robuste — car elle devient très vigoureuse, voire envahissante. Deux points de vigilance : elle demande de la patience (souvent trois à sept ans avant la première floraison, surtout si semée) et une taille rigoureuse en deux temps (été puis hiver) pour former les bourgeons floraux. Préférez un plant greffé, plus rapide à fleurir. Support très solide obligatoire.

Spectaculaire cascade de grappes bleu mauve parfumées au printemps. Vigoureuse et rustique, la glycine demande un support solide et deux tailles par an pour bien fleurir. Son port adulte atteint 5 à 10 m et sa floraison se situe Avril à mai (remontée possible). La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Support très solide. Tailler deux fois (août puis hiver) pour la floraison. Contenir sa vigueur. Attention : les graines et les gousses sont toxiques.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Glycine apprécie plein soleil et un sol profond, drainé. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Hortensia voir la fiche

L'hortensia se plaît dans les situations fraîches et lumineuses sans soleil direct, comme le nord d'un mur ou la lisière d'un bois. En BFC, il réussit particulièrement dans le Morvan et les zones à sol acide, où ses fleurs virent au bleu. En terre calcaire, elles restent roses — on peut les bleuir avec un apport de sulfate d'aluminium. Sa principale exigence est l'eau : il flétrit vite en cas de sécheresse estivale. Un paillage épais et un arrosage régulier sont indispensables. C'est aussi l'un des arbustes les plus faciles à bouturer, ce qui en fait un excellent sujet d'initiation.

Star des jardins frais et mi-ombragés, l'hortensia offre de longues floraisons. Sa couleur dépend du sol : bleue en terre acide (Morvan), rose en terre calcaire. Son port adulte atteint 1 à 1,5 m et sa floraison se situe Juin à septembre. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Tailler légèrement en fin d'hiver au-dessus d'une belle paire de bourgeons. Pailler pour garder la fraîcheur. Arroser en été.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

La fenêtre la plus favorable se situe de juillet à septembre, sur une pousse de l’année qui commence à durcir. Choisissez le matin, après une journée sans forte chaleur. La plante mère doit être saine et correctement hydratée, sans symptôme de maladie ni infestation.

Hortensia apprécie mi-ombre, sans soleil brûlant et un sol frais, riche, plutôt acide. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Laurier-tin voir la fiche

Le laurier-tin est l'un des rares arbustes à fleurir au cœur de l'hiver : ses bouquets de boutons roses s'ouvrent en fleurs blanches de novembre à avril, suivis de baies bleu-noir métallique. Persistant et dense, il forme d'excellentes haies brise-vue. Il tolère le calcaire et la mi-ombre, mais craint les hivers les plus rudes des plateaux (au-delà de -15 °C, le feuillage peut souffrir). En plaine et dans les secteurs abrités de la région, il est fiable et peu exigeant.

Arbuste persistant qui fleurit en plein hiver, blanc rosé, suivi de baies bleu métallique : idéal pour haie brise-vue. Son port adulte atteint 1,5 à 3 m et sa floraison se situe Novembre à avril. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Tailler légèrement après la floraison hivernale. Installer à l'abri des vents froids dans les secteurs de plateau. Aucune taille sévère nécessaire pour une haie libre.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

La fenêtre la plus favorable se situe de juillet à septembre, sur une pousse de l’année qui commence à durcir. Choisissez le matin, après une journée sans forte chaleur. La plante mère doit être saine et correctement hydratée, sans symptôme de maladie ni infestation.

Laurier-tin apprécie soleil à mi-ombre et un sol tout sol drainé, calcaire toléré. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Lavande vraie voir la fiche

La lavande vraie (ou lavande officinale) est parfaitement adaptée aux sols argilo-calcaires et secs de la Côte-d'Or, du Mâconnais ou du vignoble jurassien. Elle déteste l'humidité stagnante hivernale, principale cause de sa mort dans les terres lourdes. On la plante au printemps ou en automne, sur une butte ou un sol allégé de gravier si nécessaire. Une taille annuelle après floraison, en coupant un tiers de la végétation sans jamais tailler dans le vieux bois, la maintient compacte et prolonge sa vie de plusieurs années. C'est une plante mellifère de premier ordre, couverte d'abeilles et de papillons tout l'été.

Reine des jardins secs et calcaires, la lavande vraie prospère sur les côtes bourguignonnes. Rustique, mellifère et increvable, elle demande surtout un sol drainé et du soleil. Son port adulte atteint 40 à 60 cm et sa floraison se situe Juin à août. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Tailler en boule après floraison (jamais dans le vieux bois). Aucun arrosage une fois installée. Diviser impossible : se multiplie par bouture.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

La fenêtre la plus favorable se situe de juillet à septembre, sur une pousse de l’année qui commence à durcir. Choisissez le matin, après une journée sans forte chaleur. La plante mère doit être saine et correctement hydratée, sans symptôme de maladie ni infestation.

Lavande vraie apprécie plein soleil et un sol drainé, calcaire, pauvre et sec. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Lilas commun voir la fiche

Le lilas commun est un arbuste robuste, extrêmement rustique, qui apprécie les sols calcaires — un atout majeur en Bourgogne. Il demande du soleil pour bien fleurir et supporte sans broncher les hivers rigoureux du plateau ou de l'altitude. Son parfum, en avril-mai, est l'une des signatures du printemps régional. Il produit naturellement des rejets à sa base, faciles à prélever pour le multiplier. Une taille juste après la floraison (jamais en hiver, sous peine de supprimer les futures fleurs) le maintient dense et florifère.

Emblème des jardins de campagne, le lilas embaume le printemps de son parfum inimitable. D'une rusticité à toute épreuve, il s'accommode parfaitement des sols calcaires régionaux. Son port adulte atteint 2 à 4 m et sa floraison se situe Avril à mai. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Tailler juste après la floraison. Supprimer les gourmands sauf pour multiplier. Aérer le centre pour la lumière.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Lilas commun apprécie plein soleil et un sol neutre à calcaire, drainé. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Népéta (chataire) voir la fiche

La népéta forme des coussins de feuillage gris aromatique surmontés d'une longue floraison bleu-mauve, de mai jusqu'en septembre si on la taille. C'est une plante idéale de bordure et de jardin sec, qui prospère sur les sols calcaires et pauvres de la région avec très peu d'eau. Extrêmement mellifère, elle bourdonne d'abeilles tout l'été. Une taille sévère après la première vague relance une floraison complète. Elle s'associe à merveille aux rosiers et aux lavandes. À ne pas confondre avec l'herbe-aux-chats, sa cousine.

Nuage bleu-mauve et feuillage aromatique gris, la népéta borde les allées et croule sous les abeilles tout l'été. Increvable et sobre en eau. Son port adulte atteint 30 à 60 cm et sa floraison se situe Mai à septembre. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Rabattre après la première floraison pour relancer. Diviser tous les 3 ans. Aucun arrosage une fois installée.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Népéta (chataire) apprécie plein soleil et un sol drainé, même pauvre. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Pavot d'Orient voir la fiche

Le pavot d'Orient offre l'une des floraisons les plus spectaculaires du printemps : d'énormes fleurs froissées comme du papier de soie, rouge vif, orange ou saumon, au cœur noir. Rustique et sobre en eau, il se plaît au plein soleil en sol drainé. Particularité : après la floraison, son feuillage jaunit et disparaît pour un repos estival — prévoyez des vivaces voisines qui prendront le relais et masqueront le vide. Il déteste être déplacé et vit longtemps en place. On le multiplie par boutures de racines à l'automne.

Immenses fleurs de soie rouge ou orange au printemps, suivies d'un repos estival. Le pavot d'Orient est aussi robuste que spectaculaire. Son port adulte atteint 60 à 90 cm et sa floraison se situe Mai à juin. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Associer à des vivaces qui masquent son repos estival. Ne pas déplacer. Rabattre le feuillage jauni.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

La fenêtre la plus favorable se situe à l’automne, sur une tige saine. Choisissez le matin, après une journée sans forte chaleur. La plante mère doit être saine et correctement hydratée, sans symptôme de maladie ni infestation.

Pavot d'Orient apprécie plein soleil et un sol drainé, supporte le sec. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Géranium des balcons voir la fiche

Le pélargonium — que tout le monde appelle géranium — est la fleur de balcon par excellence : robuste, florifère et tolérante au manque d'eau, elle fleurit de mai jusqu'aux gelées avec un minimum de soins. Il en existe des formes dressées (zonales) et retombantes (lierres). À ne pas confondre avec le vrai géranium vivace, rustique celui-là. Le pélargonium est gélif : on le sort après les Saints de Glace et, dans la région, on peut le conserver d'une année sur l'autre en rentrant les pieds hors gel l'hiver (garage clair, véranda).

Le « géranium » classique des fenêtres et balcons : increvable, résistant à la sécheresse, fleurissant tout l'été sans soin. Son port adulte atteint 30 à 40 cm et sa floraison se situe Mai aux gelées. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Supprimer régulièrement les fleurs fanées. Arroser sans excès (il déteste l'eau stagnante). Rentrer les pieds hors gel en hiver et rabattre de moitié pour les repartir au printemps.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Géranium des balcons apprécie plein soleil et un sol drainé ; terreau en pot. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Pétunia et surfinia voir la fiche

Le pétunia et ses formes retombantes (surfinias) sont les incontournables de la belle saison sur les balcons et terrasses. Ils fleurissent sans relâche, dans une palette immense, du blanc au pourpre profond, à condition d'être nourris et arrosés régulièrement. Gélifs, on ne les installe dehors qu'après les Saints de Glace (mi-mai), une fois tout risque de gelée écarté — règle d'autant plus importante sur les plateaux et en altitude de la région. En pleine chaleur, ils sont gourmands en eau et en engrais.

Reine des balcons et jardinières, le pétunia fleurit sans interruption de la mi-mai aux gelées, en cascade de trompettes colorées. Son port adulte atteint 20 à 40 cm (retombant) et sa floraison se situe Mai aux gelées. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Arroser tous les jours en été et apporter de l'engrais fleurs chaque semaine en pot. Supprimer les fleurs fanées (sauf surfinias autonettoyants). Pincer en début de saison pour ramifier.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Pétunia et surfinia apprécie plein soleil et un sol riche, drainé ; terreau en pot. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Phlox paniculé voir la fiche

Le phlox paniculé apporte aux massifs, de juillet à septembre, de gros bouquets de fleurs parfumées dans toutes les nuances de rose, mauve, rouge et blanc. C'est une vivace généreuse et mellifère, très visitée par les papillons. Elle aime les sols frais et riches et redoute la sécheresse estivale, qui favorise aussi l'oïdium (feutrage blanc sur le feuillage). En sol drainant, un bon paillage et des arrosages réguliers sont nécessaires dans la région.

Vivace de fin d'été aux larges panicules parfumées, pilier des massifs fleuris et très appréciée des papillons. Son port adulte atteint 60 à 120 cm et sa floraison se situe Juillet à septembre. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Arroser au pied sans mouiller le feuillage pour limiter l'oïdium. Diviser tous les 3-4 ans. Rabattre les tiges à l'automne. Un éclaircissage des tiges au printemps aère la touffe.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Phlox paniculé apprécie soleil à mi-ombre et un sol frais, riche, drainé. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Rhododendron voir la fiche

Le rhododendron déploie au printemps d'énormes bouquets de fleurs colorées sur un feuillage persistant. Comme le camélia, c'est une plante de terre de bruyère qui ne tolère pas le calcaire des sols dominants de la région. Dans le Morvan et les secteurs à sol acide, il prospère en sous-bois frais. Ailleurs, il faut le cultiver en grand bac de terre de bruyère et l'arroser à l'eau de pluie. Il apprécie la mi-ombre et un sol qui ne se dessèche jamais complètement.

Floraison spectaculaire au printemps, mais plante de terre acide : réservée aux sols non calcaires ou à la grande potée. Son port adulte atteint 1 à 3 m et sa floraison se situe Avril à juin. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Maintenir le sol frais et paillé. Supprimer les fleurs fanées à la main pour favoriser la floraison suivante. Arroser impérativement à l'eau de pluie en sol ou eau calcaire.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Rhododendron apprécie mi-ombre et un sol acide (terre de bruyère), frais, humifère. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Rosier voir la fiche

Les sols argilo-calcaires bourguignons conviennent remarquablement aux rosiers, à condition qu'ils soient profonds et bien enrichis. La réussite tient surtout au choix de la variété : privilégiez les rosiers rustiques et résistants aux maladies (labels ADR, roses paysagères), moins sensibles à la maladie des taches noires favorisée par les étés humides. La plantation à racines nues, de novembre à mars hors gel, donne les meilleurs résultats. Un rosier remontant, taillé au printemps et nourri au démarrage, offre des vagues de fleurs jusqu'aux gelées. Supprimer les fleurs fanées relance la floraison.

Le rosier se plaît dans les terres profondes et argilo-calcaires de la région. Bien choisi (variétés rustiques et résistantes aux maladies), il fleurit de mai aux gelées. Son port adulte atteint 0,5 à 2 m et sa floraison se situe Mai à octobre (remontants). La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Tailler en mars (raccourcir à 3-5 yeux). Supprimer les fleurs fanées. Traiter préventivement à la prêle contre les maladies.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

La fenêtre la plus favorable se situe à l’automne, sur une tige saine. Choisissez le matin, après une journée sans forte chaleur. La plante mère doit être saine et correctement hydratée, sans symptôme de maladie ni infestation.

Rosier apprécie plein soleil et un sol profond, riche, argilo-calcaire. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Sauge ornementale voir la fiche

Les sauges ornementales vivaces, comme la sauge des bois (Salvia nemorosa), sont taillées pour les jardins secs et ensoleillés. Rustiques, sobres en eau, elles produisent de longs épis dressés bleus, violets ou roses, parmi les plus visités par les abeilles et bourdons de tout le jardin. Une taille des épis fanés relance une seconde, voire une troisième floraison jusqu'en septembre. Elles s'associent à merveille avec les lavandes, les graminées et les échinacées dans les compositions de type prairie sèche, très adaptées au climat régional et aux étés de plus en plus chauds.

Les sauges vivaces offrent de longs épis bleu-violet, adorés des pollinisateurs. Résistantes à la sécheresse, elles accompagnent idéalement lavandes et graminées en massif sec. Son port adulte atteint 40 à 70 cm et sa floraison se situe Juin à septembre (remontante si taillée). La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Rabattre les épis fanés pour relancer la floraison. Diviser tous les 3 ans. Aucun arrosage une fois installée.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Sauge ornementale apprécie plein soleil et un sol drainé, même pauvre et sec. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Orpin d'automne (Sedum) voir la fiche

L'orpin d'automne est une vivace succulente aux feuilles charnues, taillée pour les sols pauvres, secs et ensoleillés. Sa floraison arrive tard, d'août à octobre, en larges corymbes roses qui virent au cuivré : une aubaine pour les papillons et abeilles à une saison où les fleurs se raréfient. Increvable, il redoute surtout l'excès d'eau et les sols riches, qui le font se coucher. On peut le bouturer d'un simple morceau de tige. Ses fleurs séchées, laissées en place, structurent le jardin d'hiver.

Plante grasse rustique, l'orpin fleurit quand le jardin s'essouffle, en fin d'été. Ses larges ombelles roses grouillent de papillons ; il ne demande quasiment aucun soin. Son port adulte atteint 40 à 50 cm et sa floraison se situe Août à octobre. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Ne pas trop arroser ni enrichir. Laisser les fleurs séchées l'hiver. Diviser ou bouturer au printemps.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Orpin d'automne (Sedum) apprécie plein soleil et un sol pauvre, drainé, sec. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Seringat voir la fiche

Le seringat est un arbuste de tout repos, couvert en juin d'une profusion de fleurs blanches simples ou doubles au parfum puissant de fleur d'oranger. Très rustique, il s'accommode de presque tous les sols et de la mi-ombre, et ne craint pas les hivers régionaux. Comme le lilas, on le taille juste après la floraison, jamais en hiver, en supprimant une partie des vieilles branches à la base pour le rajeunir et l'aérer. Il se bouture facilement. C'est un classique indémodable des jardins de campagne, à placer près d'un lieu de passage pour profiter du parfum.

Parfois appelé « jasmin des poètes », le seringat embaume le jardin de juin d'un parfum de fleur d'oranger. Rustique et facile, il croule sous les fleurs blanches. Son port adulte atteint 2 à 3 m et sa floraison se situe Mai à juin. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Tailler après la floraison (supprimer du vieux bois à la base). Bouturer facilement. Aucun soin particulier.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Seringat apprécie soleil à mi-ombre et un sol ordinaire. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Spirée voir la fiche

Les spirées comptent parmi les arbustes les plus faciles et les plus florifères. Les spirées de printemps (Spiraea arguta, 'Vanhouttei') se couvrent de cascades de fleurs blanches ; les spirées d'été (Spiraea japonica) offrent des corymbes roses à rouges de juin à août. Rustiques, indifférentes au sol y compris calcaire, elles conviennent partout dans la région, en haie libre, massif ou isolé. Les spirées d'été refleurissent si on les rabat.

Arbuste facile et très rustique, couvert de fleurs blanches au printemps ou roses en été selon l'espèce, sans souci de sol. Son port adulte atteint 0,6 à 2 m et sa floraison se situe Selon espèce : avril-mai ou juin-août. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Tailler les spirées de printemps juste après floraison ; rabattre les spirées d'été en fin d'hiver pour stimuler la floraison. Supprimer périodiquement le vieux bois.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Spirée apprécie soleil à mi-ombre et un sol tout sol ordinaire, même calcaire. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Viorne obier voir la fiche

La viorne obier est un arbuste indigène de nos haies et lisières fraîches, précieux pour la biodiversité. Au printemps, ses corymbes blancs à fleurs stériles en couronne extérieure ; à l'automne, des grappes de baies rouges vernissées et un feuillage qui s'embrase de rouge et de pourpre. Rustique à l'extrême et peu exigeante, elle prospère en sol frais, au soleil ou à la mi-ombre. Ses baies nourrissent les oiseaux en hiver (elles sont toxiques pour l'homme crues). C'est un excellent choix pour une haie champêtre régionale, vivante et nourricière. La variété « boule de neige » est sa forme ornementale stérile.

Arbuste indigène des haies régionales, la viorne obier offre fleurs blanches au printemps, baies rouges brillantes et feuillage flamboyant à l'automne. Un refuge pour la faune. Son port adulte atteint 2 à 4 m et sa floraison se situe Mai à juin. La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Taille légère après floraison si besoin. Laisser les baies pour les oiseaux. Idéale en haie champêtre.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Viorne obier apprécie soleil à mi-ombre et un sol frais, tous sols. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Weigélia voir la fiche

Le weigélia est un arbuste de culture facile, très florifère, couvert en mai-juin d'une multitude de fleurs en trompette roses, rouges ou blanches, appréciées des abeilles. Certaines variétés à feuillage pourpre ou panaché prolongent l'intérêt toute la saison. Rustique et peu exigeant sur le sol, il s'accommode du soleil comme de la mi-ombre. Une taille après la floraison, supprimant une partie des vieilles branches à la base, le maintient jeune et florifère, avec parfois une petite remontée en fin d'été. Il se bouture très facilement.

Arbuste facile et généreux, le weigélia se couvre de clochettes roses en mai-juin. Rustique et sans exigence, il convient à tous les jardins. Son port adulte atteint 1,5 à 2,5 m et sa floraison se situe Mai à juin (remontée possible). La bouture doit donc avoir le temps de s’enraciner sans concurrencer la floraison ni affronter immédiatement une période de gel.

La fiche d’entretien précise : Tailler après la floraison (rajeunir en supprimant du vieux bois). Bouturer facilement.. Cette consigne reste valable pour la plante mère ; la jeune bouture demande une lumière filtrée et une humidité plus régulière jusqu’à la formation de racines.

Weigélia apprécie soleil à mi-ombre et un sol ordinaire. Ces besoins concernent la plante installée ; une bouture sans racines reste plus sensible au soleil et au dessèchement.

Les repères communs

Une tige en fleur utilise son énergie pour la reproduction. Préférez une pousse latérale non fleurie, suffisamment ferme pour ne pas s’écraser entre les doigts.

La fenêtre la plus favorable se situe du printemps à la fin de l’été, selon la maturité des tiges. Choisissez le matin, après une journée sans forte chaleur. La plante mère doit être saine et correctement hydratée, sans symptôme de maladie ni infestation.

Préparer la tige et le substrat

Coupez sous un nœud avec une lame propre. Gardez une longueur de huit à douze centimètres, retirez les feuilles du bas et réduisez de moitié les très grandes feuilles. Un mélange de terreau de semis et de matériau drainant offre à la fois humidité et air.

Enfoncez un tiers de la tige sans écraser la base, tassez légèrement et arrosez. L’hormone de bouturage n’est pas indispensable pour une espèce facile ; la propreté, la température et l’humidité sont plus importantes.

Maintenir la bonne humidité

Placez le pot à la lumière sans soleil direct. Une mini-serre ou un sac transparent ralentit le dessèchement, mais doit être aéré chaque jour. Le substrat reste frais, jamais saturé.

Une condensation permanente, une odeur de terre fermentée ou une base qui noircit signalent trop d’eau et pas assez d’air. Une tige qui se flétrit en quelques heures a souvent conservé trop de feuilles.

Reconnaître l’enracinement et rempoter

Une nouvelle pousse et une légère résistance lorsque vous tirez doucement indiquent la formation de racines. N’ouvrez pas le pot pour vérifier : les jeunes racines sont cassantes. Attendez un enracinement net avant de rempoter dans un terreau plus nourrissant.

Acclimatez progressivement la jeune plante à l’air libre. En région froide, une bouture de fin d’été passe son premier hiver sous châssis, en serre froide ou contre un mur abrité.

Pourquoi certaines boutures échouent

Les causes principales sont une tige trop tendre ou déjà ligneuse, un excès d’eau, le plein soleil et une plante mère affaiblie. Préparez trois à cinq boutures plutôt qu’une seule, puis ne conservez que les sujets vigoureux.

La méthode en bref

Les étapes à retenir

  1. Prélever une tige non fleurie sous un nœud.

  2. Retirer les feuilles sur les deux tiers inférieurs.

  3. Planter dans un substrat propre et drainant.

  4. Maintenir à la lumière sans soleil direct.

  5. Rempoter après un enracinement net.

Questions fréquentes

Les réponses utiles

Peut-on bouturer lavande vraie dans l’eau ?

La reprise dans l’eau fonctionne pour certaines plantes tendres, mais les racines formées dans l’eau s’adaptent parfois mal à la terre. Un substrat léger donne souvent une transition plus simple.

Faut-il utiliser de l’hormone de bouturage ?

Non, elle n’est pas obligatoire. Elle peut aider certaines plantes lentes, mais ne corrige ni un substrat détrempé, ni une mauvaise tige, ni une température inadaptée.

Quand planter la bouture au jardin ?

Attendez que les racines remplissent le godet sans former un chignon. Une bouture faite en été est souvent plantée au printemps suivant, après acclimatation et hors gel.

Sources et méthode

Les conseils sont croisés avec les fiches botaniques et climatiques du site. Pour approfondir ou confirmer un diagnostic, consultez les sources de référence suivantes.